Mannequin à 52 ans…why not peanut!

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mannequin à 52 ans

On m’avait dit que ma carrière était finie quand j’avais 24 ans, sans blague.  Il ne faut jamais croire les autres mes amis, quand on vous dit que c’est impossible et que vous ne réussirez pas. Mais toujours suivre son instinct et écouter sa petite voix.  Mannequin à 52 ans, oui ça se peut!


Depuis que j’ai fait l’école Promédia à 32 ans en 1998, le message que j’ai presque toujours reçu, c’est que j’étais trop vieille pour débuter une carrière dans les médias.  Sauf qu’étant une femme qui adore relever les défis et avec une vraie tête de cochon, je ne les ai pas cru, tous ceux qui n’ont pas cru en moi.  Et quand je veux me trouver du boulot, je finis toujours par en trouver…ou je me le crée.  Comme quand j’ai lancé Tornade Rousse, il y a 4 ans.  Et je continue de penser que plusieurs se trompent, dans plusieurs sphères de mon boulot.

J’ai travaillé comme mannequin pendant plusieurs années.  J’ai commencé pendant mes études au Cégep jusqu’à environ 32 ans. J’ai adoré ce boulot qui m’a permis de voyager partout sur la planète en gagnant ma vie. Quand j’ai arrêté, c’est que j’avais vraiment envie de relever de nouveaux défis professionnels.  Et j’ai eu mes 2 mignons.  Pause famille.

Et en lançant mon blogue, ça m’a redonné envie de parler de mode, puisque sur Tornade Rousse, les sujets sont ceux que mes collaborateurs et moi aimons et avons envie de partager avec vous. Et j’adore la mode!  Quand je veux m’offrir un vrai moment de pure détente, je m’achète le dernier Vogue ou Bazaar, que je dévore de la première à la dernière page.  La mode, c’est du grand art et c’est l’fun!

Et l’année dernière, j’ai eu cette idée folle de travailler pour un magazine comme collaboratrice mode, en m’utilisant comme mannequin, comme j’avais eu le plaisir de le faire sur mon blogue.  Par exemple, pour Volt Design, marque québécoise qui m’avait fourni plusieurs tenues pour mon travail de miss météo.  Alors, j’ai examiné les différentes possibilités d’employeur et j’ai décidé d’aller discuter avec l’éditrice du magazine Bel Âge, que j’avais rencontré quelques mois plus tôt pour un autre projet.  Pour ceux qui ne le connaissent pas, le magazine Bel Âge est un magazine québécois qui s’adresse aux 50 ans et plus, un des seuls magazines dont le lectorat est en hausse, année après année.le Bel âge

On s’est entendues pour réaliser un éditorial-mode à tous les mois.  La belle Aline, l’éditrice du magazine, choisit le sujet du mois.  Ensuite on travaille avec l’équipe éditoriale pour photographier les différents looks, puis j’écris mon texte. Vraiment un beau projet qui a débuté au printemps dernier, dont je suis très fière.  Vous pouvez donc retrouver mon travail dans le Bel Âge depuis septembre dernier. Je vous montre les pages du magazine de décembre qui est en kiosque présentement.  Vous retrouverez cette chronique aux pages 64 et 65.

Et j’ai encore plein de rêves et de projets à réaliser.  Je continue de recevoir presque toujours des NON, parce que les clients désirent parler aux jeunes.  C’est cool parler aux jeunes, je suis entièrement d’accord. Mais ça ne veut pas dire que les aînés doivent être tassés et que les femmes deviennent transparentes passé 50 ans.  Au contraire, on commence notre 2e vie dans la cinquantaine.  Croyez en vous, quel que soit votre âge mes amis.  Et osez faire le contraire de ce qu’on vous fait croire, quand c’est négatif.  Rêvons et réalisons nos rêves.  XOXOX

 

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